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1952 HOTCHKISS JAG (GREGOIRE) LHD 4 portes

32 923 km - Grise.

Histoire :

Luxueuse berline française des années 50, la Hotchkiss Grégoire ne fut produite que de 1950 à 1954 en 247 exemplaires, ce qui en fait le modèle de série haut de gamme le plus rare en France. C'était une quatre portes élégante, au look moderne, et d'autres possibilités de carrosserie étaient la version coupé l'exclusive version cabriolet. Pendant plus de trente ans, les automobiles Hotchkiss avaient subi quelques petites retouches esthétiques, mais progressives, alors que la Grégoire rompait radicalement avec ses aînées. Le patronyme Grégoire venait du designer de la belle, Jean-Albert Grégoire, un homme qui s'était déjà distingué dans les années trente comme un pionnier de la motorisation française, alors qu'il avait peu d'expérience au niveau de la traction avant. Pendant la guerre, il s'était spécialisé dans les carrosseries en aluminium. La Grégoire contenant une certaine quantité d'éléments faits de ce matériau, elle possédait un châssis léger, mû par un moteur de 2.2 litres développant 'une puissance de 70 chevaux.  L'après-guerre n'était cependant pas spécialement propice aux voitures haut de gamme mais, pour garder son standing, Grégoire était obligé de maintenir des prix élevés, à tel point qu'elle valait deux fois celui de la Citroën 15 de glorieuse mémoire. En 1953, l'usine ne produisit que 40 voitures, et les activités cessèrent rn 1954, après une production de 247 modèles, dont 235 berlines quatre portes.

Données techniques :

Carrosserie

  • Longueur (cm): 465.
  • Largeur (cm): 175.
  • Hauteur (cm) : 150.
  • Empattement (cm) : 250.
  • Poids (kg) : 1150.

Mécanique

  • Moteur : Boxer 4 2188 cc, à l'avant.
  • Soupapes : 8.
  • Carburation : 1 carburateur double corps Solex.
  • Boîte de vitesses : manuelle, 4 rapports + overdrive.
  • Transmission : aux roues avant.
  • Puissance maximum : 70 chevaux à 4200 t/m.
  • Couple maximum : 147 Nm à 2000 t/m.
  • Vitesse maximum : 160 km/h.

Rendez-vous et visite :

Cette voiture vient de rentrer chez Oldtimerfarm à 9880 Aalter , Steenweg op Deinze 51C (Mardi à Samedi 10-17h (sans rendez-vous). Dimanche fermé. Lundi uniquement sur rendez vous. Nous sommes spécialisés dans la vente de véhicules de collection et sommes donc fiers de pouvoir vous présenter cette voiture à la vente. Pour une description plus détaillée, vous pouvez nous joindre par téléphone (néerlandais, français, anglais, allemand et italien). Visionnez avant tout le reportage détaillé de la voiture (plus d'une centaine de photos). Il vous est toujours loisible de contacter Olivier (0032 473 11 73 00) ou Xavier (0032 47 2 40 13 38).

Reportage photo :

http://www.oldtimerfarm.be/fr/voiture-de-collection-a-vendre/3017/hotchkiss-jag-gregoire-52.php

Prix : 27 500 €.

Contact : info@oldtimerfarm.be / +32 (0) 472/40.13.38 (Oldtimerfarm).

Cette automobile est visible à Aalter dans la Flandre Orientale en Belgique.

Annonce diffusée depuis le 23 novembre 2016.


1922 HOTCHKISS AM Cabriolet

Beige.

Histoire :

Benjamin Berkeley Hotchkiss (1826-1885) était un américain qui avait implanté en Europe une filiale de l'entreprise de construction d'armes et de munitions qu'il avait fondée en 1855. Il s'installa à Viviez, près de Rodez, pour fabriquer des étuis métalliques juste avant que n'éclate la guerre franco-prussienne de 1870. Deux canons croisés surmontés d'une grenade en feu, le tout entouré par un ceinturon fermé en boucle constitue cet emblème. Celui-ci est la copie presque conforme de l'insigne militaire des États-Unis de « l'Ordnance Department ». L'usine de Saint-Denis fut inaugurée en 1875. Benjamin déposa de nombreux brevets et, à sa mort en 1885, il laissa une société prospère.

En 1902, tout en continuant ses fabrications militaires, Hotchkiss se lança dans la sous-traitance de pièces détachées pour l'automobile puis, en 1904, il construisit ses premiers châssis-moteurs de 20 HP. Le type E - de presque 18 litres de cylindrée - fut préparé pour la compétition.

Au Salon de Paris 1922, Hotchkiss lança l'AM 12 HP et adopta le slogan « La voiture du juste milieu » au milieu des années 1920. En fait, la marque ralliait les suffrages d'une clientèle bourgeoise aisée qui recherchait le confort et la discrétion.  À partir de l'automne 1925, sortit une nouvelle lignée de moteurs à soupapes en tête. Ces moteurs de 4 ou de 6 cylindres furent produits avec quelques évolutions techniques jusqu'en 1954 : le 4 cylindres 2,3 litres (13 CV) implanté dans la série des AM2 puis les 6 cylindres de 3 litres (17 CV) à 3,5 litres (20 CV) implantés dans les AM80.  À partir du Salon 1934, l'influence de l'aérodynamisme se fit sentir : calandre légèrement inclinée, malle intégrée et profilée. Ces carrosseries séduisirent par le classicisme et par la distinction de leurs lignes dans les concours d'élégance.

Après trois victoires de suite de la marque au rallye de Monte-Carlo (1932, 1933 et 1934), la 686 GS (Grand Sport) à châssis court équipée du nouveau moteur Paris-Nice apparaît au Salon 1935. Ce modèle remportera encore le rallye de Monte-Carlo en 19391, 1949 et 1950.  En 1936, la firme présenta un camion à capot de 2 tonnes de P.T.C. avec le moteur de 2,3 litres à essence (4 cylindres pour 62 ch SAE). En août, les usines d'armements de Levallois-Perret et Clichy sont nationalisées par le Front populaire.

Au Salon 1937, pour diversifier sa gamme, Hotchkiss, qui avait racheté Amilcar fin 1936, exposa l'Amilcar Compound. Il s'agissait d'un prototype étudié par l'ingénieur J.-A. Grégoire avec le soutien de l'Aluminium Français. Voiture moderne (traction avant, roues indépendantes, châssis en alliage léger...), elle coûtait beaucoup plus cher que ses concurrentes et ne put s'imposer.

Pendant la Seconde Guerre mondiale, seules la fourgonnette Amilcar Compound et la voiture électrique C.G.E.-Tudor continuèrent. Sous l'égide du COA (comité d'organisation de l'automobile), Peugeot prit une participation importante dans le capital d'Hotchkiss fin juillet 1942.  À la Libération, l'Hotchkiss reprit sa place dans les cortèges officiels. Pour ses déplacements dans Paris libéré, le Général de Gaulle exigea une voiture française décapotable, une Hotchkiss découverte non sans mal par son état-major s'imposa.

Après la guerre, Hotchkiss reprit lentement ses activités en modifiant le camion de 2 tonnes devenu PL20 (nouvelle cabine tout acier, nouveau châssis et freins hydrauliques) et les automobiles 13 CV et 20 CV (roues indépendantes à l'avant et freins hydrauliques). Au Salon 1950, les deux modèles 864 S49 et 686 S49 « Artois » furent remplacés par les 1350 et 2050 « Anjou » qui conservaient la même mécanique mais adoptaient une nouvelle carrosserie.

Au Salon 1951, fut exposée l'Hotchkiss-Grégoire. L'ingénieur avait encore réussi à convaincre ! Son prototype, la Grégoire R, aux solutions techniques très modernes (moteur 4 cylindres à plat, 4 roues indépendantes, suspension à flexibilité variable et châssis en alliage léger) était aux antipodes de la tradition Hotchkiss. Le poids contenu et le Cx très favorables assuraient de bonnes performances et une consommation modérée. Mais l'industrialisation s'avéra coûteuse et difficile avec en plus un prix de vente élevé obligeant l'arrêt de la fabrication après 247 exemplaires produits. Cette aventure aggrava les difficultés financières d'Hotchkiss et peu après la fusion avec Delahaye fin juillet 1954, Hotchkiss abandonna la construction de voitures de tourisme. Le dernier modèle, la Monceau, carrossée par Chapron, avec le moteur de 20 CV ne sera jamais vendue.  En 1956, Hotchkiss fusionne avec la Société Nouvelle Brandt et devient Hotchkiss-Brandt. À l'automne, apparut le camion PL50 (5 tonnes de P.T.C.), version modernisée du PL25 de 1952 avec des projecteurs intégrés et le moteur 2,3 litres poussé à 70 ch. Depuis 1954, un bloc à 6 cylindres est disponible sur la version pour les sapeurs-pompiers. Le premier secours H 6 G 54 qui équipa toutes les casernes de la brigade des Sapeurs-Pompiers de Paris, servira jusqu'à la fin des années 1970.

En mai 1963, Hotchkiss signa un accord de commercialisation avec Leyland qui durera jusqu'à la fin 1967 pour vendre ses camions en France. Au Salon 1964, les derniers camions Hochkiss PL60/DH60 (6 tonnes de P.T.C.) sont les premiers camions français de série équipés d'une cabine basculante. Avec une charge utile de 3,7 à 5,7 tonnes, la gamme des nouveaux modèles à cabine avancée utilise des moteurs de 3,5 litres à essence (115 ch SAE) ou diesel (91 ch SAE) avec des transmissions à 4 ou 5 rapports.  L'usine continua à produire des camions estampillés « Hotchkiss » jusqu'en 1969 et le nom survivra pour la production militaire avant de devenir en 1966 Thomson-Houston Hotchkiss-Brandt suite à la fusion de Thomson-Houston et Hotchkiss-Brandt puis Thomson-CSF en 1971. Les véhicules militaires de la marque Thomson-CSF ont conservé l'emblème aux canons croisés uni à celui de Thomson.

Rendez-vous et visite :

Cette voiture vient de rentrer chez Oldtimerfarm à 9880 Aalter , Steenweg op Deinze 51C (Mardi à Samedi 10-17h (sans rendez-vous). Dimanche fermé. Lundi uniquement sur rendez vous. Nous sommes spécialisés dans la vente de véhicules de collection et sommes donc fiers de pouvoir vous présenter cette voiture à la vente. Pour une description plus détaillée, vous pouvez nous joindre par téléphone (néerlandais, français, anglais, allemand et italien). Visionnez avant tout le reportage détaillé de la voiture (plus d'une centaine de photos). Il vous est toujours loisible de contacter Olivier (0032 473 11 73 00) ou Xavier (0032 47 2 40 13 38).

Reportage photo :

http://www.oldtimerfarm.be/fr/voiture-de-collection-a-vendre/3053/hotchkiss-am-22.php

Prix : 42 950 €.

Contact : info@oldtimerfarm.be / +32 (0) 472/40.13.38 (Oldtimerfarm).

Cette automobile est visible à Aalter dans la Flandre Orientale en Belgique.

Annonce diffusée depuis le 7 novembre 2016.


1935 HOTCHKISS 413 VICHY LIMOUSINE RHD

( )27 461 km - Vert.

Histoire :

Benjamin Berkeley Hotchkiss (1826-1885) était un américain qui avait implanté en Europe une filiale de l'entreprise de construction d'armes et de munitions qu'il avait fondée en 1855.

En 1902, tout en continuant ses fabrications militaires, Hotchkiss se lança dans la sous-traitance de pièces détachées pour l'automobile puis, en 1904, il construisit ses premiers châssis-moteurs de 20 HP. Le type E - de presque 18 litres de cylindrée - fut préparé pour la compétition.  Au Salon de Paris 1922, Hotchkiss lança l'AM 12 HP et adopta le slogan « La voiture du juste milieu » au milieu des années 1920. En fait, la marque ralliait les suffrages d'une clientèle bourgeoise aisée qui recherchait le confort et la discrétion.

À partir de l'automne 1925, sortit une nouvelle lignée de moteurs à soupapes en tête. Ces moteurs de 4 ou de 6 cylindres furent produits avec quelques évolutions techniques jusqu'en 1954 : le 4 cylindres 2,3 litres (13 CV) implanté dans la série des AM2 puis les 6 cylindres de 3 litres (17 CV) à 3,5 litres (20 CV) implantés dans les AM80.

À partir du Salon 1934, l'influence de l'aérodynamisme se fit sentir : calandre légèrement inclinée, malle intégrée et profilée. Ces carrosseries séduisirent par le classicisme et par la distinction de leurs lignes dans les concours d'élégance.  Après trois victoires de suite de la marque au rallye de Monte-Carlo (1932, 1933 et 1934), la 686 GS (Grand Sport) à châssis court équipée du nouveau moteur Paris-Nice apparaît au Salon 1935. Ce modèle remportera encore le rallye de Monte-Carlo en 19391, 1949 et 1950.

 En 1936, la firme présenta un camion à capot de 2 tonnes de P.T.C. avec le moteur de 2,3 litres à essence (4 cylindres pour 62 ch SAE). En août, les usines d'armements de Levallois-Perret et Clichy sont nationalisées par le Front populaire.

Au Salon 1937, pour diversifier sa gamme, Hotchkiss, qui avait racheté Amilcar fin 1936, exposa l'Amilcar Compound. Il s'agissait d'un prototype étudié par l'ingénieur J.-A. Grégoire avec le soutien de l'Aluminium Français. Voiture moderne (traction avant, roues indépendantes, châssis en alliage léger...), elle coûtait beaucoup plus cher que ses concurrentes et ne put s'imposer.

Pendant la Seconde Guerre mondiale, seules la fourgonnette Amilcar Compound et la voiture électrique C.G.E.-Tudor continuèrent. Sous l'égide du COA (comité d'organisation de l'automobile), Peugeot prit une participation importante dans le capital d'Hotchkiss fin juillet 1942.

À la Libération, l'Hotchkiss reprit sa place dans les cortèges officiels. Pour ses déplacements dans Paris libéré, le Général de Gaulle exigea une voiture française décapotable, une Hotchkiss découverte non sans mal par son état-major s'imposa.  Après la guerre, Hotchkiss reprit lentement ses activités en modifiant le camion de 2 tonnes devenu PL20 (nouvelle cabine tout acier, nouveau châssis et freins hydrauliques) et les automobiles 13 CV et 20 CV (roues indépendantes à l'avant et freins hydrauliques). Au Salon 1950, les deux modèles 864 S49 et 686 S49 « Artois » furent remplacés par les 1350 et 2050 « Anjou » qui conservaient la même mécanique mais adoptaient une nouvelle carrosserie.

Au Salon 1951, fut exposée l'Hotchkiss-Grégoire. L'ingénieur avait encore réussi à convaincre ! Son prototype, la Grégoire R, aux solutions techniques très modernes (moteur 4 cylindres à plat, 4 roues indépendantes, suspension à flexibilité variable et châssis en alliage léger) était aux antipodes de la tradition Hotchkiss. Le poids contenu et le Cx très favorables assuraient de bonnes performances et une consommation modérée. Mais l'industrialisation s'avéra coûteuse et difficile avec en plus un prix de vente élevé obligeant l'arrêt de la fabrication après 247 exemplaires produits. Cette aventure aggrava les difficultés financières d'Hotchkiss et peu après la fusion avec Delahaye fin juillet 1954, Hotchkiss abandonna la construction de voitures de tourisme. Le dernier modèle, la Monceau, carrossée par Chapron, avec le moteur de 20 CV ne sera jamais vendue.

En 1956, Hotchkiss fusionne avec la Société Nouvelle Brandt et devient Hotchkiss-Brandt. À l'automne, apparut le camion PL50 (5 tonnes de P.T.C.), version modernisée du PL25 de 1952 avec des projecteurs intégrés et le moteur 2,3 litres poussé à 70 ch. Depuis 1954, un bloc à 6 cylindres est disponible sur la version pour les sapeurs-pompiers. Le premier secours H 6 G 54 qui équipa toutes les casernes de la brigade des Sapeurs-Pompiers de Paris, servira jusqu'à la fin des années 1970. 

En mai 1963, Hotchkiss signa un accord de commercialisation avec Leyland qui durera jusqu'à la fin 1967 pour vendre ses camions en France. Au Salon 1964, les derniers camions Hochkiss PL60/DH60 (6 tonnes de P.T.C.) sont les premiers camions français de série équipés d'une cabine basculante. Avec une charge utile de 3,7 à 5,7 tonnes, la gamme des nouveaux modèles à cabine avancée utilise des moteurs de 3,5 litres à essence (115 ch SAE) ou diesel (91 ch SAE) avec des transmissions à 4 ou 5 rapports.

L'usine continua à produire des camions estampillés « Hotchkiss » jusqu'en 1969 et le nom survivra pour la production militaire avant de devenir en 1966 Thomson-Houston Hotchkiss-Brandt suite à la fusion de Thomson-Houston et Hotchkiss-Brandt puis Thomson-CSF en 1971. Les véhicules militaires de la marque Thomson-CSF ont conservé l'emblème aux canons croisés uni à celui de Thomson.

Données techniques :

Carrosserie

  • Longueur (cm) : 482.
  • Largeur (cm) : 175.
  • Hauteur (cm) :
  • Empattement (cm) :
  • Poids (kg) : 1440.

Mécanique

  • Moteur : 4 cylindres en ligne 2312 cc, à l'avant.
  • Soupapes : 8.
  • Carburation : 1 carburateur.
  • Boîte de vitesses : manuelle à quatre rapports.
  • Transmission : aux roues arrière.
  • Puissance maximum : 72 chevaux à 4000 t/m.
  • Couple maximum :
  • Vitesse maximum : 126 km/h.

Rendez-vous et visite :

Cette voiture vient de rentrer chez Oldtimerfarm à 9880 Aalter , Steenweg op Deinze 51C (Mardi à Samedi 10-17h (sans rendez-vous). Dimanche fermé. Lundi uniquement sur rendez vous. Nous sommes spécialisés dans la vente de véhicules de collection et sommes donc fiers de pouvoir vous présenter cette voiture à la vente. Pour une description plus détaillée, vous pouvez nous joindre par téléphone (néerlandais, français, anglais, allemand et italien). Visionnez avant tout le reportage détaillé de la voiture (plus d'une centaine de photos). Il vous est toujours loisible de contacter Olivier (0032 473 11 73 00) ou Xavier (0032 47 2 40 13 38).

Reportage photo :

http://www.oldtimerfarm.be/fr/voiture-de-collection-a-vendre/3319/hotchkiss-413-vichy-limousine-35.php

Prix : 25 950 €.

Contact : info@oldtimerfarm.be / +32 (0) 472/40.13.38 (Oldtimerfarm).

Cette automobile est visible à Aalter dans la Flandre Orientale en Belgique.

Annonce diffusée depuis le 21 octobre 2016.


1951 HOTCHKISS 20/50 COACH GRAND SPORT RHD

1 237 miles - Grise.

Informations :

Dossier complet de restauration.

Histoire :

  • Benjamin Berkeley Hotchkiss (1826-1885) était un américain qui avait implanté en Europe une filiale de l'entreprise de construction d'armes et de munitions qu'il avait fondée en 1855. Il s'installa à Viviez, près de Rodez, pour fabriquer des étuis métalliques juste avant que n'éclate la guerre franco-prussienne de 1870. Deux canons croisés surmontés d'une grenade en feu, le tout entouré par un ceinturon fermé en boucle constitue cet emblème. Celui-ci est la copie presque conforme de l'insigne militaire des États-Unis de « l'Ordnance Department ». L'usine de Saint-Denis fut inaugurée en 1875. Benjamin déposa de nombreux brevets et, à sa mort en 1885, il laissa une société prospère.
  • En 1902, tout en continuant ses fabrications militaires, Hotchkiss se lança dans la sous-traitance de pièces détachées pour l'automobile puis, en 1904, il construisit ses premiers châssis-moteurs de 20 HP. Le type E - de presque 18 litres de cylindrée - fut préparé pour la compétition.
  • Au Salon de Paris 1922, Hotchkiss lança l'AM 12 HP et adopta le slogan « La voiture du juste milieu » au milieu des années 1920. En fait, la marque ralliait les suffrages d'une clientèle bourgeoise aisée qui recherchait le confort et la discrétion.
  • À partir de l'automne 1925, sortit une nouvelle lignée de moteurs à soupapes en tête. Ces moteurs de 4 ou de 6 cylindres furent produits avec quelques évolutions techniques jusqu'en 1954 : le 4 cylindres 2,3 litres (13 CV) implanté dans la série des AM2 puis les 6 cylindres de 3 litres (17 CV) à 3,5 litres (20 CV) implantés dans les AM80.
  • À partir du Salon 1934, l'influence de l'aérodynamisme se fit sentir : calandre légèrement inclinée, malle intégrée et profilée. Ces carrosseries séduisirent par le classicisme et par la distinction de leurs lignes dans les concours d'élégance.
  • Après trois victoires de suite de la marque au rallye de Monte-Carlo (1932, 1933 et 1934), la 686 GS (Grand Sport) à châssis court équipée du nouveau moteur Paris-Nice apparaît au Salon 1935. Ce modèle remportera encore le rallye de Monte-Carlo en 19391, 1949 et 1950.
  • En 1936, la firme présenta un camion à capot de 2 tonnes de P.T.C. avec le moteur de 2,3 litres à essence (4 cylindres pour 62 ch SAE). En août, les usines d'armements de Levallois-Perret et Clichy sont nationalisées par le Front populaire.
  • Au Salon 1937, pour diversifier sa gamme, Hotchkiss, qui avait racheté Amilcar fin 1936, exposa l'Amilcar Compound. Il s'agissait d'un prototype étudié par l'ingénieur J.-A. Grégoire avec le soutien de l'Aluminium Français. Voiture moderne (traction avant, roues indépendantes, châssis en alliage léger...), elle coûtait beaucoup plus cher que ses concurrentes et ne put s'imposer.
  • Pendant la Seconde Guerre mondiale, seules la fourgonnette Amilcar Compound et la voiture électrique C.G.E.-Tudor continuèrent. Sous l'égide du COA (comité d'organisation de l'automobile), Peugeot prit une participation importante dans le capital d'Hotchkiss fin juillet 1942.
  • À la Libération, l'Hotchkiss reprit sa place dans les cortèges officiels. Pour ses déplacements dans Paris libéré, le Général de Gaulle exigea une voiture française décapotable, une Hotchkiss découverte non sans mal par son état-major s'imposa.
  • Après la guerre, Hotchkiss reprit lentement ses activités en modifiant le camion de 2 tonnes devenu PL20 (nouvelle cabine tout acier, nouveau châssis et freins hydrauliques) et les automobiles 13 CV et 20 CV (roues indépendantes à l'avant et freins hydrauliques). Au Salon 1950, les deux modèles 864 S49 et 686 S49 « Artois » furent remplacés par les 1350 et 2050 « Anjou » qui conservaient la même mécanique mais adoptaient une nouvelle carrosserie.
  • Au Salon 1951, fut exposée l'Hotchkiss-Grégoire. L'ingénieur avait encore réussi à convaincre ! Son prototype, la Grégoire R, aux solutions techniques très modernes (moteur 4 cylindres à plat, 4 roues indépendantes, suspension à flexibilité variable et châssis en alliage léger) était aux antipodes de la tradition Hotchkiss. Le poids contenu et le Cx très favorables assuraient de bonnes performances et une consommation modérée. Mais l'industrialisation s'avéra coûteuse et difficile avec en plus un prix de vente élevé obligeant l'arrêt de la fabrication après 247 exemplaires produits. Cette aventure aggrava les difficultés financières d'Hotchkiss et peu après la fusion avec Delahaye fin juillet 1954, Hotchkiss abandonna la construction de voitures de tourisme. Le dernier modèle, la Monceau, carrossée par Chapron, avec le moteur de 20 CV ne sera jamais vendue.
  • En 1956, Hotchkiss fusionne avec la Société Nouvelle Brandt et devient Hotchkiss-Brandt. À l'automne, apparut le camion PL50 (5 tonnes de P.T.C.), version modernisée du PL25 de 1952 avec des projecteurs intégrés et le moteur 2,3 litres poussé à 70 ch. Depuis 1954, un bloc à 6 cylindres est disponible sur la version pour les sapeurs-pompiers. Le premier secours H 6 G 54 qui équipa toutes les casernes de la brigade des Sapeurs-Pompiers de Paris, servira jusqu'à la fin des années 1970.
  • En mai 1963, Hotchkiss signa un accord de commercialisation avec Leyland qui durera jusqu'à la fin 1967 pour vendre ses camions en France. Au Salon 1964, les derniers camions Hochkiss PL60/DH60 (6 tonnes de P.T.C.) sont les premiers camions français de série équipés d'une cabine basculante. Avec une charge utile de 3,7 à 5,7 tonnes, la gamme des nouveaux modèles à cabine avancée utilise des moteurs de 3,5 litres à essence (115 ch SAE) ou diesel (91 ch SAE) avec des transmissions à 4 ou 5 rapports.
  • L'usine continua à produire des camions estampillés « Hotchkiss » jusqu'en 1969 et le nom survivra pour la production militaire avant de devenir en 1966 Thomson-Houston Hotchkiss-Brandt suite à la fusion de Thomson-Houston et Hotchkiss-Brandt puis Thomson-CSF en 1971. Les véhicules militaires de la marque Thomson-CSF ont conservé l'emblème aux canons croisés uni à celui de Thomson.

Données techniques :

Carrosserie

  • Longueur (cm) : 464.
  • Largeur (cm) : 168.
  • Hauteur (cm) :
  • Empattement (cm) : 280.
  • Poids (kg) : 1390.

Mécanique

  • Moteur : 6 cylindres en ligne 3485 cc, à l'avant.
  • Soupapes : 12.
  • Carburation : 1 carburateur Stromberg EX 32.
  • Boîte de vitesses : manuelle, 4 rapports.
  • Transmission : aux roues arrière.
  • Puissance maximum : 130 chevaux.
  • Couple maximum : 255 Nm.
  • Vitesse maximum : 160 km/h.

Rendez-vous et visite :

Cette voiture vient de rentrer chez Oldtimerfarm à 9880 Aalter , Steenweg op Deinze 51C (Mardi à Samedi 10-17h (sans rendez-vous). Dimanche fermé. Lundi uniquement sur rendez vous. Nous sommes spécialisés dans la vente de véhicules de collection et sommes donc fiers de pouvoir vous présenter cette voiture à la vente. Pour une description plus détaillée, vous pouvez nous joindre par téléphone (néerlandais, français, anglais, allemand et italien). Visionnez avant tout le reportage détaillé de la voiture (plus d'une centaine de photos). Il vous est toujours loisible de contacter Olivier (0032 473 11 73 00) ou Xavier (0032 47 2 40 13 38).

Reportage photo :

http://www.oldtimerfarm.be/fr/voiture-de-collection-a-vendre/3043/hotchkiss-20-50-coach-grand-sport-51.php

Prix : 65 000 €.

Contact : info@oldtimerfarm.be / +32 (0) 472/40.13.38 (Oldtimerfarm).

Cette automobile est visible à Aalter dans la Flandre Orientale en Belgique.

Annonce diffusée depuis le 18 octobre 2016.


1936 HOTCHKISS CABOURG 4 portes

58 968 km.

Informations :

(d'après Wikipédia, l'encyclopédie libre) Benjamin Berkeley Hotchkiss (1826-1885) était un américain qui avait implanté en Europe une filiale de l'entreprise de construction d'armes et de munitions qu'il avait fondée en 1855. Il s'installa à Viviez, près de Rodez, pour fabriquer des étuis métalliques juste avant que n'éclate la guerre franco-prussienne de 1870. Deux canons croisés surmontés d'une grenade en feu, le tout entouré par un ceinturon fermé en boucle constitue cet emblème. Celui-ci est la copie presque conforme de l'insigne militaire des États-Unis de « l'Ordnance Department ». L'usine de Saint-Denis fut inaugurée en 1875. Benjamin déposa de nombreux brevets et, à sa mort en 1885, il laissa une société prospère.
En 1902, tout en continuant ses fabrications militaires, Hotchkiss se lança dans la sous-traitance de pièces détachées pour l'automobile puis, en 1904, il construisit ses premiers châssis-moteurs de 20 HP. Le type E - de presque 18 litres de cylindrée - fut préparé pour la compétition.
Au Salon de Paris 1922, Hotchkiss lança l'AM 12 HP et adopta le slogan « La voiture du juste milieu » au milieu des années 1920. En fait, la marque ralliait les suffrages d'une clientèle bourgeoise aisée qui recherchait le confort et la discrétion.
À partir de l'automne 1925, sortit une nouvelle lignée de moteurs à soupapes en tête. Ces moteurs de 4 ou de 6 cylindres furent produits avec quelques évolutions techniques jusqu'en 1954 : le 4 cylindres 2,3 litres (13 CV) implanté dans la série des AM2 puis les 6 cylindres de 3 litres (17 CV) à 3,5 litres (20 CV) implantés dans les AM80.
À partir du Salon 1934, l'influence de l'aérodynamisme se fit sentir : calandre légèrement inclinée, malle intégrée et profilée. Ces carrosseries séduisirent par le classicisme et par la distinction de leurs lignes dans les concours d'élégance.
Après trois victoires de suite de la marque au rallye de Monte-Carlo (1932, 1933 et 1934), la 686 GS (Grand Sport) à châssis court équipée du nouveau moteur Paris-Nice apparaît au Salon 1935. Ce modèle remportera encore le rallye de Monte-Carlo en 19391, 1949 et 1950.
En 1936, la firme présenta un camion à capot de 2 tonnes de P.T.C. avec le moteur de 2,3 litres à essence (4 cylindres pour 62 ch SAE). En août, les usines d'armements de Levallois-Perret et Clichy sont nationalisées par le Front populaire.
Au Salon 1937, pour diversifier sa gamme, Hotchkiss, qui avait racheté Amilcar fin 1936, exposa l'Amilcar Compound. Il s'agissait d'un prototype étudié par l'ingénieur J.-A. Grégoire avec le soutien de l'Aluminium Français. Voiture moderne (traction avant, roues indépendantes, châssis en alliage léger...), elle coûtait beaucoup plus cher que ses concurrentes et ne put s'imposer.
Pendant la Seconde Guerre mondiale, seules la fourgonnette Amilcar Compound et la voiture électrique C.G.E.-Tudor continuèrent. Sous l'égide du COA (comité d'organisation de l'automobile), Peugeot prit une participation importante dans le capital d'Hotchkiss fin juillet 1942.
À la Libération, l'Hotchkiss reprit sa place dans les cortèges officiels. Pour ses déplacements dans Paris libéré, le Général de Gaulle exigea une voiture française décapotable, une Hotchkiss découverte non sans mal par son état-major s'imposa.
Après la guerre, Hotchkiss reprit lentement ses activités en modifiant le camion de 2 tonnes devenu PL20 (nouvelle cabine tout acier, nouveau châssis et freins hydrauliques) et les automobiles 13 CV et 20 CV (roues indépendantes à l'avant et freins hydrauliques). Au Salon 1950, les deux modèles 864 S49 et 686 S49 « Artois » furent remplacés par les 1350 et 2050 « Anjou » qui conservaient la même mécanique mais adoptaient une nouvelle carrosserie.
Au Salon 1951, fut exposée l'Hotchkiss-Grégoire. L'ingénieur avait encore réussi à convaincre ! Son prototype, la Grégoire R, aux solutions techniques très modernes (moteur 4 cylindres à plat, 4 roues indépendantes, suspension à flexibilité variable et châssis en alliage léger) était aux antipodes de la tradition Hotchkiss. Le poids contenu et le Cx très favorables assuraient de bonnes performances et une consommation modérée. Mais l'industrialisation s'avéra coûteuse et difficile avec en plus un prix de vente élevé obligeant l'arrêt de la fabrication après 247 exemplaires produits. Cette aventure aggrava les difficultés financières d'Hotchkiss et peu après la fusion avec Delahaye fin juillet 1954, Hotchkiss abandonna la construction de voitures de tourisme. Le dernier modèle, la Monceau, carrossée par Chapron, avec le moteur de 20 CV ne sera jamais vendue.
En 1956, Hotchkiss fusionne avec la Société Nouvelle Brandt et devient Hotchkiss-Brandt. À l'automne, apparut le camion PL50 (5 tonnes de P.T.C.), version modernisée du PL25 de 1952 avec des projecteurs intégrés et le moteur 2,3 litres poussé à 70 ch. Depuis 1954, un bloc à 6 cylindres est disponible sur la version pour les sapeurs-pompiers. Le premier secours H 6 G 54 qui équipa toutes les casernes de la brigade des Sapeurs-Pompiers de Paris, servira jusqu'à la fin des années 1970.
En mai 1963, Hotchkiss signa un accord de commercialisation avec Leyland qui durera jusqu'à la fin 1967 pour vendre ses camions en France. Au Salon 1964, les derniers camions Hochkiss PL60/DH60 (6 tonnes de P.T.C.) sont les premiers camions français de série équipés d'une cabine basculante. Avec une charge utile de 3,7 à 5,7 tonnes, la gamme des nouveaux modèles à cabine avancée utilise des moteurs de 3,5 litres à essence (115 ch SAE) ou diesel (91 ch SAE) avec des transmissions à 4 ou 5 rapports.
L'usine continua à produire des camions estampillés « Hotchkiss » jusqu'en 1969 et le nom survivra pour la production militaire avant de devenir en 1966 Thomson-Houston Hotchkiss-Brandt suite à la fusion de Thomson-Houston et Hotchkiss-Brandt puis Thomson-CSF en 1971. Les véhicules militaires de la marque Thomson-CSF ont conservé l'emblème aux canons croisés uni à celui de Thomson.

Rendez-vous et visite :

Cette voiture vient de rentrer chez Oldtimerfarm à 9880 Aalter , Steenweg op Deinze 51C (Mardi à Samedi 10-17h (sans rendez-vous). Dimanche fermé. Lundi uniquement sur rendez vous. Nous sommes spécialisés dans la vente de véhicules de collection et sommes donc fiers de pouvoir vous présenter cette voiture à la vente. Pour une description plus détaillée, vous pouvez nous joindre par téléphone (néerlandais, français, anglais, allemand et italien). Visionnez avant tout le reportage détaillé de la voiture (plus d'une centaine de photos). Il vous est toujours loisible de contacter Olivier (0032 473 11 73 00) ou Xavier (0032 47 2 40 13 38).

Reportage photo :

http://www.oldtimerfarm.be/fr/voiture-de-collection-a-vendre/2986/hotchkiss-cabourg-36-.php

Prix : 17 950 € au lieu de 20 500 €.

Contact : info@oldtimerfarm.be / +32 (0) 472/40.13.38 (Oldtimerfarm).

Cette automobile est visible à Aalter dans la Flandre Orientale en Belgique.

Cette annonce a été mise à jour le 7 novembre 2016.

Annonce diffusée depuis le 28 décembre 2013.


1939 HOTCHKISS 686 PARIS-NICE 4 portes

( )14 302 km - Noire.

Informations :

Il est amusant de constater que la marque la plus représentative de « savoir-faire français de bon aloi » porte un patronyme incontestablement anglo-saxon…
Celle qui se targuait (à raison) d’être la marque du « juste milieu » se destinait à une clientèle bourgeoise et réfléchie qui voulait un produit de grande qualité au style sans ostentation, voire sévère, mais dont les qualités de conception et surtout de construction ont permis à Hotchkiss de triompher six fois au rallye de Monte Carlo.
Et si elle avait survécu, tout en préservant ses qualités, Hotchkiss serait devenue la marque « Premium » qui fait si cruellement défaut à l’industrie française actuelle.
A l’origine de l’affaire, nous trouvons Benjamin B. Hotchkiss, un américain né en 1826 et qui travaille chez le fabricant d’armes Colt. Il se met ensuite à son compte et construit d’intéressants canons chargés par la culasse. La guerre de Sécession rend l’affaire florissante.
Hotchkiss se rend en France et y fonde une usine de munitions.
En 1875, il s’installe à Saint Denis, près de Paris pour y faire d’excellentes armes, des fusils, des canons à tir rapide, des mitrailleuses.
Benjamin Hotchkiss décède en 1885.
Ses héritiers cèdent l’affaire à une société anglaise qui aura ainsi deux branches, une en Angleterre, l’autre à Saint Denis.
Fabriquées avec des machines de haute précision, ces pièces mécaniques sont très appréciées et cela donne à la direction l’idée de se lancer à son tour dans la construction automobile. On recrute l’ingénieur Georges Terrasse, un ancien de Mors, et un anglais, H.M. Ainsworth qui deviendra le patron de la division automobile jusqu’aux années cinquante.
Au début des années 1930, le souvenir des échecs sportifs du début de siècle s’estompe et on trouve par exemple Hotchkiss participant aux Rallyes de Monte-Carlo où elle s’octroie la première place à plusieurs reprises.
De même, pendant la période 1934-1936, Hotchkiss s’attaque à des records d’endurance sur circuit et y remporte un certain succès.
Au cours des années 1930, les types de carrosseries reçoivent des noms de provinces ou de grands axes routiers français. Ainsi cette magnifique Paris-Nice, fleuron de la marque d'avant-guerre. La fabrication des automobiles cessera en 1954, malgré la fusion avec Delahaye. La dernière Hotchkiss sera une Jeep.

Données techniques :

Carrosserie

  • Longueur (cm) : 490.
  • Largeur (cm): 167.
  • Hauteur (cm) : 167.
  • Empattement (cm) : 312.
  • Poids (kg) : 1575.

Mécanique

  • Moteur : 6 cylindres en ligne 3485 cc, à l'avant.
  • Soupapes : 12.
  • Carburation : 2 carburateurs Zenith Stromberg.
  • Boîte de vitesses : manuelle à quatre rapports.
  • Transmission : aux roues arrière.
  • Puissance maximum : 105 chevaux à 4000 t/m.

Rendez-vous et visite :

Cette voiture vient de rentrer chez Oldtimerfarm à 9880 Aalter , Steenweg op Deinze 51C (Mardi à Samedi 10-17h (sans rendez-vous). Dimanche fermé. Lundi uniquement sur rendez vous. Nous sommes spécialisés dans la vente de véhicules de collection et sommes donc fiers de pouvoir vous présenter cette voiture à la vente. Pour une description plus détaillée, vous pouvez nous joindre par téléphone (néerlandais, français, anglais, allemand et italien). Visionnez avant tout le reportage détaillé de la voiture (plus d'une centaine de photos). Il vous est toujours loisible de contacter Olivier (0032 473 11 73 00) ou Xavier (0032 47 2 40 13 38).

Reportage photo :

http://www.oldtimerfarm.be/fr/voiture-de-collection-a-vendre/2981/hotchkiss-686-paris-nice-39.php

Prix : 43 500 € au lieu de 46 950 €.

Contact : info@oldtimerfarm.be / +32 (0) 472/40.13.38 (Oldtimerfarm).

Cette automobile est visible à Aalter dans la Flandre Orientale en Belgique.

Cette annonce a été mise à jour le 7 novembre 2016.

Annonce diffusée depuis le 27 décembre 2013.


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Mise à jour : 12 mars 2017.

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