Talbot était un constructeur automobile franco-britannique dont la branche française, devenue indépendante grâce à Anthony Lago, fut vendue à Simca en 1958. Rachetée par Peugeot à Chrysler Europe en1978, la marque appartient depuis au groupe PSA Peugeot-Citroën1.

Histoire[modifier | modifier le code]

De Clément-Talbot à Talbot-Lago[modifier | modifier le code]

En 1903, Adolphe Clément (Clément-Bayard) et Charles Chetwynd (président du British automobile commercial syndicate et 20e, comte de Shrewsbury and Talbot) fondent Clément-Talbot pour assembler enAngleterre les automobiles Clément-Bayard françaises2 .

En 1919, la firme fut rachetée par la filiale anglaise de la firme française Darracq pour former la Clément-Talbot-Darracq Ltd puis, après avoir racheté Sunbeam, la STD Motors Ltd (Sunbeam-Talbot-Darracq, le nom de Clément étant abandonné). C'est à partir de 1920 que les voitures Darracq vendues en France prennent la marque Talbot-Darracq.

Dès 1921, la marque s'engage en compétition. Jusqu'en 1925, la Talbot-Darracq 1500 à double arbre à cames en tête va remporter à plusieurs reprises la Coupe Internationale des voiturettes au Mans et àBrooklands, les 200 miles.

En 1922, les automobiles Talbot-Darracq deviennent des « Talbot ». Celles-ci sont une 15 ch (quatre-cylindres) et une 24 ch (V8 et freinage sur les quatre roues), des voitures haut de gamme succédant aux Darracq sans soupapes. Depuis le Salon de Paris 1921, une populaire 10 ch à soupapes en tête s'ajoute équipée d'une boîte de vitesses à quatre rapports en 1926.

Un modèle T150C (des 24 Heures du Mans 1936).

Au Salon 1925, un moteur à six cylindres apparaît qui remplacera le bloc à quatre cylindres en 1927. Cette année-là, la marque abandonne la compétition et la huit-cylindres 1500 de course à double arbres à cames en tête. Sur les voitures particulières, les roues avant deviennent indépendantes au Salon 1932. Elles sont généralisées en 1933.

Talbot-Lago Baby 3 litres avec carrosserie hors série (1936).

Début 1934, l'ingénieur italien très anglicisé Anthony Lago reprend à son compte la firme alors en difficulté avec la volonté de la moderniser. Ainsi, sortirent des voitures sportives alliant le style britannique et l'innovation française sous la marque Talbot-Lago. En 1937 Gianfranco Comotti s'impose au RAC Tourist Trophy, et Louis Chiron au Grand Prix automobile de France (triplé de l'entreprise avec la T150C, qui place en outre quatre voitures dans les cinq premiers). Chiron récidivera en 1947 et 1949 pour la marque française.

Jusqu'en 1939, au sein de la vaste nouvelle gamme combinant moteurs et carrosseries, le châssis le plus sportif équipe la Baby. Le radiateur caractéristique avec la calandre bisautée est de retour et la boîte de vitesses pré-sélective Wilson est en option sur la plupart des Talbot-Lago.

À partir de 1936, le modèle d'exception est la T150 C dans ses variantes Lago Spécial et Lago SS (Super Sport). Celles-ci recevront des carrosseries hors série comme la célèbre berlinette « Goutte d'eau » de Figoni & Falaschi.

Talbot-Lago berline Record (1946)

En 1946, la fabrication de modèles à moteur à deux arbres à cames débute à l'usine de Suresnes.

En 1949, la marque est victorieuse au Grand Prix de Belgique et au Grand Prix de France face à Ferrari et à Maserati grâce à la monoplace T26 C 4,5 L qui courra jusqu'en 1951 : elle sera ainsi le premier constructeur français à disputer le championnat du monde des pilotes de Formule 1. En 1950, Louis Rosier et fils remportent avec une T26 GS de 230 ch les 24 Heures du Mans. 1951 voit la victoire de l'équipage Gunnar Bengtsson - S.Zetterberg dans la fameuse course suédoise de rallye historique Midnattssolsrallyt (Le Rallye du Soleil de Minuit) sur T26 GS.

Coupé Talbot-Lago Sport 2500 (1955)

En 1950, Vincent Auriol, président de la République, commande une décapotable Lago Record à quatre portes pour servir de voiture officielle3.

Deux ans plus tard, apparaît au Salon une nouvelle carrosserie pour le coupé Lago Grand Sport 6-cylindres de 4,5 litres. C'est alors le modèle le plus rapide de l'époque. À cause d'un prix de vente prohibitif, les ventes restent confidentielles.

Anthony Lago lance alors au Salon 1955 un coupé Lago Sport 2500 à quatre cylindres 2,5 L de 120 ch à châssis tubulaire, réplique en réduction du coupé 4,5 litres dont la production est arrêtée.

À l'automne 1957, Talbot-Lago, qui connaît de plus en plus de difficultés, renonce à la production de ses moteurs. Il achète à BMW un V8 de 138 ch SAE pour son coupé appelé désormais « Lago America » qui bénéficie d'une conduite à gauche. Mais le marché reste trop étroit et fin décembre 1958, Simca rachète la marque Talbot alors au bord du gouffre. Les tout derniers coupé América recevront le vieux moteur V8 à soupapes latérales de 95 chSAE de la Simca Vedette. En 1960, la marque est mise en sommeil.

De Simca-Talbot à Peugeot-Talbot[modifier | modifier le code]

Simca est, au cours des années 1960, absorbée peu à peu par le constructeur américain Chrysler pour finalement faire partie intégrante en 1970 du groupe Chrysler Europe regroupant plusieurs marques européennes dont certaines en Grande-Bretagne (Hillman, Humber, Sunbeam).

En août 1978, Chrysler, dans la tourmente, vend ses opérations européennes à PSA Peugeot-Citroën, notamment les usines de Poissy (France), Linwood, Ryton (Grande-Bretagne) etMadrid Villaverde (Espagne). Pour unifier les différentes marques européennes qui appartenait alors à Chrysler Europe, dont Simca en France, le groupe Peugeot chercha dans le pool de marques figurant dans le portefeuille racheté, un nom qui serait connu à la fois en France et en Grande-Bretagne pour remplacer celui de Chrysler.

Talbot Tagora SX (1981)

Ainsi, il exhuma le nom de « Talbot » dès juillet 1979 (accolé pendant un an à Simca en France) comme nouveau dénominateur commun de toutes les anciennes filiales de Chrysler et offrit un lifting à tous les modèles en production, avec en première ligne, l'Horizon, qui connaissait alors un vif succès en France. La marque Talbot est relancée à grands frais en 1979, mais ce changement de nom perturbateur pour la clientèle, ajouté à un choc pétrolier, une crise économique, des grèves massives et des modèles vieillissants, va peu à peu avoir raison de l'avenir de la marque. D'autant plus que la direction de PSA décide en 1981 de fusionner les réseaux de distribution Talbot avec ceux de Peugeot qui seront peu motivés pour vendre les ex-Chrysler-Simca. Les Talbot-Matra Murena et Tagora lancés en 1980 ne trouveront pas leur public, malgré un modèle SX pour la Tagora, considéré comme le plus puissant de sa génération.

Cabriolet Talbot Samba (1982)

Malgré le demi-succès de la Samba lancée fin 1981 et de sa version cabriolet un an plus tard, une belle victoire de champion du monde des rallyes la même année et l'engagement enFormule 1 avec Ligier et le pilote Jacques Laffite, le résultat ne tardera pas à tomber : chute vertigineuse des ventes et des parts de marché de la marque. Ainsi, lorsque la remplaçante de l'Horizon doit être lancée en 1985 sous le nom de Talbot Arizona, PSA va préférer finalement la commercialiser sous le nom de Peugeot 309, tant l'image de marque de Talbot est devenue mauvaise. L'arrêt de mort de la firme au T cerclé est alors signé. Talbot va s'éteindre peu à peu, d'abord en France en 1986 puis en Espagne en 1987 avec l'arrêt de la Solaraet de l'Horizon. En Grande-Bretagne, la marque vivra encore de façon étonnante jusqu'au milieu des années 1990, en commercialisant un unique modèle, l'Express, un utilitaire frère jumeau des Peugeot J5 et Citroën C25.

Modèles produits[modifier | modifier le code]

Modèles Talbot-Lago[modifier | modifier le code]

Coupé Talbot-Lago Grand Sport parSaoutchik (1948)
Talbot-Lago coach Record (1947)
  • Châssis court :
    • Minor (T4, 4 cylindres)
    • Junior 11
    • Baby 2,7 litres (T15)
    • Baby 3 litres (T120)
    • T150 3 litres
    • Baby 4 litres (T150 C)
    • Lago Spécial (T150 C)
  • Châssis extra-court :
    • Lago SS (T150 C)
    • Lago Grand-Sport (T26)
    • Lago Sport 2500 (T14 LS)
  • Châssis normal :
    • Cadette 2 litres (T11)
    • Major 3 litres (T120)
    • Major 4 litres (T23)
    • Lago Record 4,5 litres (T26)
  • Châssis long 7 places :
    • Master 3 litres (T120)
    • Master 4 litres (T23)

Modèles Chrysler Europe, rebadgés Talbot[modifier | modifier le code]

- Talbot Sunbeam Ti: présentée au British International Motor Show et au Mondial de l'automobile de Paris en 1978, elle a une base de Chrysler Avenger "Tiger" et une motorisation de 1598 cm³ avec double carburateur Weber de 100CV;

La voiture de Tony Pond au rallye de l'île de Man, en 1979.
La voiture de Russell Brookes, en 1980 et 1981 pour le ERC.
La voiture de Stig Blomqvist et Björn Cederberg, durant les saisons 1981 et 1982 en WRC.
La Talbot Sunbeam Lotus 2.2, version clientèle (modèle août 1980).

- Talbot Sunbeam Lotus (groupe 4, antérieurement dénommée Chrysler Simca Sunbeam Lotus, puis Talbot Simca Sunbeam Lotus )4: Chrysler Europe demande à Lotus et à son président Claudio Berro d'adapter l'une de ses motorisations sur une base de Sunbeam 1.6 GLS à pont arrière rigide pour créer un véhicule de rallye. La solution retenue est un 4 cylindres aluminium en ligne à 45° de 2.172 cm³ (version élargie du modèle 907 de 1973cm³) avec une culasse 16 soupapes pour un développement de 240 à 260CV, une double carburation horizontale, et une vitesse de pointe de 196 km/h. L'accélération de 0 à 96 km/h est obtenue en 6,8 secondes, et celle de 0 à 160 km/h en 19,8 secondes5. Le projet sportif est maintenu par PSA Peugeot Citroën après son rachat de Chrysler en août 1978, devenant la marque Talbot en juillet 1979.

Dany Hindenoch est le secrétaire du comité Compétition Europe de Talbot. La voiture est mise au point en 1978 en Angleterre par Tony Pond (pilote-essayeur), révélée au Salon international de l'automobile de Genève en avril 1979, et testée pour la première fois durant cette même année lors d'épreuves nationales par Pond au rallye du Pays de Galles (5e). Le Chrysler Compétition Centre d'une vingtaine de personne est installé à Coventry et dirigé par l'irlandais Des O'Dell. David Lapworth est l'ingénieur principal, Paul White s'occupe de la logistique, John Daniels des pneumatiques (Dunlop, puis Michelin), et Bernard Unett est responsable technique6. Andrew Cowan est pour l'instant premier pilote et dispute déjà des courses en RACMSA BORC. En France Jean Todt supervise le plus souvent l'unité du sud de Birmingham (West Highlands) alors que Bernard Fiorentino est directeur du service compétition Talbot-Simca à partir de l'été 1979, et Guy Fréquelin est embauché comme pilote en novembre de la même année. Les courses internationales arrivent en 1980 avec Henri Toivonen, aux rallyes nordiques hivernaux d'Arctique et du Hanki (sans le moteur Lotus dans ce cas-là). Les premiers modèles destinés au public sont en livrée noir et argent, les suivants pouvant être obtenus aux tons "pierre de lune" bleutée et argentée ou noire. 2.298 exemplaires, fabriqués de 1979 jusqu'à fin 1981, sont ainsi vendus, plus 10 supplémentaires par Talbot pour la compétition en rallye exclusivement (un modèle proche est la Talbot Horizon SX en 1980; la Talbot Samba Rallye sera leur successeur commun en 1983).

Modèles produits sous l'ère PSA[modifier | modifier le code]

Cabriolet Talbot Samba (1984)

- Gamme basse[modifier | modifier le code]

- Gamme moyenne basse[modifier | modifier le code]

- Gamme moyenne haute[modifier | modifier le code]

- Gamme haute[modifier | modifier le code]

Modèles produits en collaboration avec Matra[modifier | modifier le code]

Talbot Express (1991)

Véhicules utilitaires[modifier | modifier le code]

Courses automobiles[modifier | modifier le code]

Très tôt, Talbot s'est impliqué lors des compétitions automobiles. La marque a remporté de nombreuses victoires, dont les plus prestigieuses sont :

Contenu soumis à la licence CC-BY-SA. Source : Article Talbot de Wikipédia en français (auteurs)


1939 TALBOT T15 RHD 2 portes

( )05 415 km.

Histoire :

La Talbot Baby (patronyme auquel appartient la T15) était une six-cylindres lancée en 1936.  3 types de carrosserie étaient disponibles : une berline deux portes à quatre places, une deux portes quatre places cabriolet, et un cabriolet deux places.  la Baby fut le premier modèle construit après la séparation de la branche française de la branche anglaise de la marque, la française ayant été rachetée en 1935 par Anthony Lago.

Lago développa rapidement une gamme de voiture de fonction et de sport.  Cette gamme était complétée par des voitures de compétition.  La Baby fut présentée au public en 1936.  Contrairement à ce que son nom indique, la Baby était une voiture assez imposante, mue par soit un six-cylindres de 2996 cc, soit de 3996 cc, appelée Baby 17 ou Baby 23, suivant la taxe fiscale qui lui était imposée alors.  Un an plus tard sortit la T15, toujours basée sur le même principe, mais dont le six-cylindres était de 15 chevaux fiscaux, tout en gardant le même châssis que ses grandes sœurs.  Sa puissance était de 75 chevaux.

A partir de 1937, les bruits de botte allemands contraignirent la production de diminuer jusqu'à la seconde guerre mondiale, et s'arrêta en 1942, pour transformer l'usine de Suresnes en site de matériel de guerre.

Rendez-vous et visite :

Cette voiture vient de rentrer chez Oldtimerfarm à 9880 Aalter , Steenweg op Deinze 51C (Mardi à Samedi 10-17h (sans rendez-vous) Dimanche fermé, Lundi uniquement sur rendez vous Nous sommes spécialisés dans la vente de véhicules de collection et sommes donc fiers de pouvoir vous présenter cette voiture à la vente. Pour une description plus détaillée, vous pouvez nous joindre par téléphone (néerlandais, français, anglais, allemand et italien). Visionnez avant tout le reportage détaillé de la voiture (plus d'une centaine de photos). Il vous est toujours loisible de contacter Olivier (0032 473 11 73 00) ou Xavier (0032 47 2 40 13 38).

Reportage photo :

http://www.oldtimerfarm.be/fr/voiture-de-collection-a-vendre/3069/talbot-t15-39.php

Prix : 45 000 €.

Contact : info@oldtimerfarm.be / +32 (0) 472/40.13.38 (Oldtimerfarm).

Cette automobile est visible à Aalter dans la Flandre Orientale en Belgique.

Annonce diffusée depuis le 6 décembre 2017.


1936 TALBOT SURESNES T120 RHD 4 portes

22 000 km - Bleu.

Histoire :

En 1903, le comte de Shrewsbury & Talbot s'associe au constructeur automobile français Clément, pour devenir importateur officiel en Angleterre des véhicules de ce dernier. Il crée alors la Clément-Talbot Ltd, qui, à partir de 1906, produit en Grande-Bretagne des modèles différents des français. En 1919, la firme anglaise Clément-Talbot fusionne avec le constructeur français Darracq, basé à Suresnes, pour former le groupe Talbot-Darracq Ltd. Talbot-Darracq Ltd s'associe ensuite avec la firme britannique Sunbeam en 1920, pour former le groupe Sunbeam-Talbot-Darracq (STD) qui existera à la fois en France et en Grande-Bretagne. Ainsi, les Darracq françaises sont rapidement produites sous le nom Talbot-Darracq puis Talbot. C'est donc à partir de cette période que se crée la branche française de Talbot, dont l'origine est britannique. Elle choisit de se spécialiser dans les voitures de luxe, à moteur 6 cylindres. Pour éviter la confusion avec les Talbot anglaises, les modèles français de cette marque sont produits sous ce nom dans l'Hexagone mais sont distribués sous le nom Darracq en Angleterre. A la fin des années 20, Talbot établit sa réputation sur des modèles de luxe tels que les Pacific, Atlantic et Fulgur. Ils n'ont alors rien à envier à leurs concurrents directs que sont les Delage, Delahaye ou encore Bugatti. Cependant, le groupe STD souhaite se séparer de sa branche Talbot-Darracq qui est en difficulté depuis la crise économique de 1929. C'est alors que l'ingénieur italien Anthony Lago décide en 1934 de racheter la branche française Talbot. Dès lors, la marque se sépare complètement de tous liens avec les Talbot anglaises. Quelques mois plus tard, STD avec Talbot England, est rachetée par le groupe britannique Rootes qui possède déjà les marques Hillman et Humber.

Les voitures françaises construites à Suresnes deviennent suite au rachat par Anthony Lago, des Talbot-Lago. Les Minor, Major et Master sont alors lancées pour annoncer un nouvel élan de la marque. Mais Talbot développe également des voitures de course pour les compétitions. C'est notamment le cas de la SS de 1938, équipées d'un 4 litres de 140ch, capable d'atteindre les 200 km/h. Ce genre de modèles, a dès lors contribué à donner à la firme de Suresnes une image de marque très dynamique et sportive.

En 1946 naît la Talbot-Lago Record, une 6 cylindres de 4,5 litres développant 170ch et qui permet d'atteindre la vitesse de pointe de 170 km/h. Proposée en plusieurs carrosseries, cabriolet, coach et berline, elle est une des voitures de série la plus puissante et la plus chère de l’époque. Trois ans plus tard, est présentée la Talbot-Lago Baby, version en réduction de la Record, munie d’un 4 cylindres de 2,5 litres de 100ch.

En 1950, Talbot remporte, avec sa T 26 GS, développant 200 ch à 4800 tr/min, la victoire aux 24 Heures du Mans. Un an plus tard, les Talbot-Lago Record et Baby sont entièrement redessinées. Mais les ventes restent faibles et la firme connaît des difficultés. En 1953, apparaît le coupé Grand Sport 4,5 litres 6 cylindres qui développe 200 ch pour une vitesse de 200 km/h. C'est alors le modèle le plus rapide de l'époque. Il devient le modèle unique de la marque dès 1954, après la disparition des Record et Baby. Là aussi, les ventes restent très confidentielles à cause d'un prix de vente prohibitif. Anthony Lago lance alors en 1955 un coupé 2,5 litres 4 cylindres de 120ch,réplique en réduction du coupé 4,5 litres qui vient d'être arrêté. En 1957, Talbot, qui connaît de plus en plus de difficultés, renonce à la production de ses moteurs et achète à BMW un 8 cylindres en V pour son coupé, appelé désormais Talbot-Lago America.

Le constructeur français Simca rachète alors l’entreprise au bord du gouffre en 1958. Le coupé Talbot, équipé du moteur V8 de 95 ch de la Simca Chambord, ne pouvant soutenir la comparaison avec ses devancières, provoque la mise en sommeil de la marque en 1960. Quelques années plus tard, il fut pourtant question de la renaissance d'un modèle Talbot, équipé d'un moteur Simca-Chrysler. Aucune suite ne fut finalement donnée.

Données techniques :

Carrosserie

  • Longueur/largeur/empattement (cm) : 460/178/295.
  • Poids : 1500 kg.

Motorisation

  • 6 cylindres en ligne 2996 cc, 12 soupapes, boîte manuelle à quatre rapports, transmission aux roues arrière.
  • Puissance maxi : 66 chevaux à 4200 t/m.
  • Vitesse maxi : 130 km/h.

Rendez-vous et visite :

Cette voiture vient de rentrer chez Oldtimerfarm à 9880 Aalter , Steenweg op Deinze 51C (Mardi à Samedi 10-17h (sans rendez-vous) Dimanche fermé, Lundi uniquement sur rendez vous Nous sommes spécialisés dans la vente de véhicules de collection et sommes donc fiers de pouvoir vous présenter cette voiture à la vente. Pour une description plus détaillée, vous pouvez nous joindre par téléphone (néerlandais, français, anglais, allemand et italien). Visionnez avant tout le reportage détaillé de la voiture (plus d'une centaine de photos). Il vous est toujours loisible de contacter Olivier (0032 473 11 73 00) ou Xavier (0032 47 2 40 13 38).

Reportage photo :

http://www.oldtimerfarm.be/fr/voiture-de-collection-a-vendre/2468/talbot-suresnes-t120-36.php

Prix : 34 950 €.

Contact : info@oldtimerfarm.be / +32 (0) 472/40.13.38 (Oldtimerfarm).

Cette automobile est visible à Aalter dans la Flandre Orientale en Belgique.

Annonce diffusée depuis le 6 décembre 2017.


1929 TALBOT SPORT Cabriolet

Bleu.

Commentaires :

Très belle Talbot Sport, ancienne restauration, 6 cilindres en ligne, 1999cc, doubles carburateurs, boite de vitesses 4 rapports, freins a tambours ventilées, modifié en 12V, etc... Excellent état.

Reportage photo :

http://www.mecanicimport.com/cars/details/talbot-sport-bleu

Prix : 98 000 € au lieu de 115 000 €.

Contact : info@mecanicimport.com / +32 (0)11 69 58 44 (Garage Mecanic Import).

Cette automobile est visible à Sint-Truiden dans la province de Limbourg en Belgique.

Cette annonce a été mise à jour le 15 juin 2017.

Annonce diffusée depuis le 16 août 2016.


1934 TALBOT SURESNES MODEL T110 RHD 4 portes

14 747 km - Blanc et rouge.

Informations :

  • Châssis n° 83693.
  • Carte grise française.
  • Voiture rare.
  • En bon état de fonctionnement.

Histoire :

Talbot est un constructeur automobile franco-britannique dont la branche française, devenue indépendante grâce à Anthony Lago, fut vendue à Simca en 1958. Rachetée par Peugeot à Chrysler Europe en 1978, la marque appartient maintenant au groupe PSA Peugeot-Citroën.

En 1903, Adolphe Clément (Clément-Bayard) et Charles Chetwynd (président du British automobile commercial syndicate et 20e comte de Shrewsbury and Talbot ) fondent Clément-Talbot pour assembler en Angleterre les automobiles Clément-Bayard françaises .

En 1919, la firme fut rachetée par la filiale anglaise de la firme française Darracq pour former la Clément-Talbot-Darracq Ltd puis, après avoir racheté Sunbeam, la STD Motors Ltd (Sunbeam-Talbot-Darracq, le nom de Clément étant abandonné). C'est à partir de 1920 que les voitures Darracq vendues en France prennent la marque Talbot-Darracq.

Dès 1921, la marque s'engage en compétition. Jusqu'en 1925, la Talbot-Darracq 1500 à double arbre à cames en tête va remporter à plusieurs reprises la Coupe Internationale des voiturettes au Mans et à Brooklands, les 200 miles.

En 1922, les automobiles Talbot-Darracq deviennent des « Talbot ». Celles-ci sont une 15 ch (quatre-cylindres) et une 24 ch (V8 et freinage sur les quatre roues), des voitures haut de gamme succédant aux Darracq sans soupapes. Depuis le Salon de Paris 1921, une populaire 10 ch à soupapes en tête s'ajoute équipée d'une boîte de vitesses à quatre rapports en 1926.
Au Salon 1925, un moteur à six cylindres apparaît qui remplacera le bloc à quatre cylindres en 1927. Cette année-là, la marque abandonne la compétition et la huit-cylindres 1500 de course à double arbres à cames en tête. Sur les voitures particulières, les roues avant deviennent indépendantes au Salon 1932. Elles sont généralisées en 1933.

Début 1934, l'ingénieur italien très anglicisé Anthony Lago reprend à son compte la firme alors en difficulté avec la volonté de la moderniser. Ainsi, sortirent des voitures sportives alliant le style britannique et l'innovation française sous la marque Talbot-Lago.

Jusqu'en 1939, au sein de la vaste nouvelle gamme combinant moteurs et carrosseries, le châssis le plus sportif équipe la Baby. Le radiateur caractéristique avec la calandre bisautée est de retour et la boîte de vitesses pré-sélective Wilson est en option sur la plupart des Talbot-Lago.

À partir de 1936, le modèle d'exception est la T150 C dans ses variantes Lago Spécial et Lago SS (Super Sport). Celles-ci recevront des carrosseries hors série comme la célèbre berlinette « Goutte d'eau » de Figoni & Falaschi.

En 1949, la marque est victorieuse au Grand Prix de Belgique et au Grand Prix de France face à Ferrari et à Maserati grâce à la monoplace T26 C 4,5 L qui courra jusqu'en 1951. En 1950, Louis Rosier et fils remportent avec une T26 GS de 230 ch les 24 Heures du Mans. 1951 voit la victoire de l'équipage Gunnar Bengtsson - S.Zetterberg dans la fameuse course suédoise de rallye historique Midnattssolsrallyt (Le Rallye du Soleil de Minuit) sur T26 GS.

En 1950, Vincent Auriol, président de la République, commande une décapotable Lago Record à quatre portes pour servir de voiture officielle.

Deux ans plus tard, apparaît au Salon une nouvelle carrosserie pour le coupé Lago Grand Sport 6-cylindres de 4,5 litres. C'est alors le modèle le plus rapide de l'époque. À cause d'un prix de vente prohibitif, les ventes restent confidentielles.

Anthony Lago lance alors au Salon 1955 un coupé Lago Sport 2500 à quatre cylindres 2,5 L de 120 ch à châssis tubulaire, réplique en réduction du coupé 4,5 litres dont la production est arrêtée.

À l'automne 1957, Talbot-Lago, qui connaît de plus en plus de difficultés, renonce à la production de ses moteurs. Il achète à BMW un V8 de 138 ch SAE pour son coupé appelé désormais « Lago America » qui bénéficie d'une conduite à gauche. Mais le marché reste trop étroit et fin décembre 1958, Simca rachète la marque Talbot alors au bord du gouffre. Les tout derniers coupé América recevront le vieux moteur V8 à soupapes latérales de 95 ch SAE de la Simca Vedette. En 1960, la marque est mise en sommeil.

Simca est, au cours des années 1960, absorbée peu à peu par le constructeur américain Chrysler pour finalement faire partie intégrante en 1970 du groupe Chrysler Europe regroupant plusieurs marques européennes dont certaines en Grande-Bretagne (Hillman, Humber, Sunbeam).

En août 1978, Chrysler, dans la tourmente, vend ses opérations européennes à PSA Peugeot-Citroën, notamment les usines de Poissy (France), Linwood, Ryton (Grande-Bretagne) et Madrid Villaverde (Espagne). Alors, Peugeot chercha dans le pool de marques appartenant à l'ancien groupe un nom connu à la fois en France et en Grande-Bretagne pour remplacer celui de Chrysler.

Ainsi, il exhuma le nom de « Talbot » dès juillet 1979 (accolé pendant un an à Simca en France) comme nouveau dénominateur commun de toutes les anciennes filiales de Chrysler et offrit un lifting à tous les modèles alors en production.

Ajouté à ce changement de nom perturbateur, un choc pétrolier, une crise économique, des grèves massives et des modèles vieillissants vont peu à peu avoir raison de l'avenir de la marque. D'autant plus que la direction de PSA décide de fusionner les réseaux de distribution Talbot avec ceux de Peugeot qui seront peu motivés pour vendre les ex-Chrysler-Simca. Malgré le demi-succès de la Samba lancée fin 1981 et l'engagement en Formule 1 avec Ligier, le résultat ne tardera pas à tomber : chute vertigineuse des ventes et des parts de marché de la marque. Le lancement de la Tagora n'arrangera rien.

Ainsi, lorsque la remplaçante de l'Horizon doit être lancée en 1985 sous le nom de Talbot Arizona, PSA va préférer finalement la commercialiser sous le nom de Peugeot 309, tant l'image de marque de Talbot est devenue mauvaise. L'arrêt de mort de la firme au T cerclé est alors signé. Talbot va s'éteindre peu à peu, d'abord en France en 1986 puis en Espagne en 1987 avec l'arrêt de la Solara et de l'Horizon. En Grande-Bretagne, la marque vivra encore de façon étonnante jusqu'au milieu des années 1990, en commercialisant un unique modèle, l'Express, un utilitaire frère jumeau des Peugeot J5 et Citroën C25.

Rendez-vous et visite :

Cette voiture vient de rentrer chez Oldtimerfarm à 9880 Aalter , Steenweg op Deinze 51C (Mardi à Samedi 10-17h (sans rendez-vous) Dimanche fermé, Lundi uniquement sur rendez vous Nous sommes spécialisés dans la vente de véhicules de collection et sommes donc fiers de pouvoir vous présenter cette voiture à la vente. Pour une description plus détaillée, vous pouvez nous joindre par téléphone (néerlandais, français, anglais, allemand et italien). Visionnez avant tout le reportage détaillé de la voiture (plus d'une centaine de photos). Il vous est toujours loisible de contacter Olivier (0032 473 11 73 00) ou Xavier (0032 47 2 40 13 38).

Reportage photo :

http://www.oldtimerfarm.be/fr/voiture-de-collection-a-vendre/1582/talbot-suresnes-model-t110-34.php

Prix : 33 950 €.

Contact : info@oldtimerfarm.be / +32 (0) 472/40.13.38 (Oldtimerfarm).

Cette automobile est visible à Aalter dans la Flandre Orientale en Belgique.

Cette annonce a été mise à jour le 29 novembre 2017.

Annonce diffusée depuis le 5 juillet 2015.


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Mise à jour : 6 décembre 2017.

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